Ou le bal des cons, au choix.
Si la connerie humaine était cotée en bourse, j'hypothèquerais immédiatement mon clavier d'ordinateur pour acheter un maximum d'actions. Parceque'ici, on atteint un nouveau sommet, à tel point qu'il va falloir trouer le plafond pour faire passer la tête de guignol du PDG de la Société Générale.
Alors ainsi on joue au con sur les marchés de la haute finance, on se gauffre en toute beauté, et on trouve un lampiste pour accepter d'être cloué au pilori médiatique pour quelques semaines. Que d'évasion (fiscale), dans les explications officielles de la Société Générale, un banque si propre sur elle et tellement bien dirigée.
Mais qu'est ce ? Une jeune racaille de trader qui nous détourne frauduleusement quelques milliards, pas à son compte, même pas au compte d'un tier, non, non. Le gar il détourne, vole, pille, fraude, gaspille, gruge à un niveau jamais atteint, et personne n'a rien vu. On a le Sergueï Bubka de la fraude financière, le gazier qui illustre l'antique adage olympien, toujours plus haut, toujours plus fort, il a pris sa perche, il a sauté à 20 mètres, et y'avait pas une caméra pour filmer l'exploit, pas un Nelson Monfort pour recueillir les précieuses sensations de l'athlète en sortie d'effort. (merci à nique et à ribok)
Sans déconner, si ce gar là décide de prendre part au prochain tour de France, il va arriver 15 jours avant le dernier spécimen issus des labo de manipulation hormonale, et ça va encore faire jaser dans les chaumières à beaufs.
Par contre, pour ce qui est du record d'Europe du plus grand foutage de gueule médiatico-financiero-politique, tous les micro et toutes les caméras sont là, pour nous narrer la formidable épopée d'un spéculateur qui a perdu a lui tout seul l'équivalent de la moitié du trou de la sécu, tout en ayant joué au poker le quintuple dudit trou.
Hé, ho ! Bozo ! Ton numéro il commence un peu à gaver, hein ? On commence avec « Meuuuh nooon, les prêts à risque, ça concerne beaucoup de monde, mais les banques françaises sont protégées » et on fini par « Ah, on vous avait pas dit, mais on s'est pris un gode de 5 milliards et des cacahuètes dans le f**** (premier ministre français – 2007 / ...)
En même temps, il faut relativiser, 5 milliards c'est beaucoup en regard du trou de la sécu, mais ce n'est jamais qu'un huitième du dernier déficit commercial. Y'en a une qui fait grave la gueule, c'est madame Croissance.
Et tous les économistes de la fabuleuse et nébuleuse planète financière s'accordent à le dire : on a pas fini de rigoler, le poisson d'avril se mangera en janvier, voir en février. A force de vouloir aller toujours plus vite, voilà ce qui arrive.
Et en guise de bande annonce du grand feuilleton humoristique de l'hiver 2008, tous les manuel du « petit policier pour le nuls », vous le diront, sans enrichissement personnel ou de tiers direct, ça va pas être de la tarte de démontrer que fraude il y a. Mais passons, nous sommes à une époque où le simple bon sens n'est plus utilisé que par le dernier des ringards, d'ailleurs trop honteux que pour témoigner à visage découvert.
Que ceux qui croient encore tout ce que les médias leur racontent quittent immédiatement cette page. Il fut un temps ou La Fille du Père Noël se montrait pédagogue envers les mangeurs de foin, aujourd'hui, elle en a ras le bonnet rouge à ponpon blanc, et est, dans son infinie mansuétude, prête, malgré tout, à fournir la corde de chanvre à qui voudrait se pendre aux bouffoneries quotidiennement servies sur les ondes hertziennes et autres flux numériques portant le blazon « fournisseur officiel de la cour ».
Petit message perso à l'attention des prolo, mes semblables, mes frères, sachez et entrez vous bien dans le bocal de rillettes qui vous sert de boite à penser que, les ridicules taux de croissance auquels nous sommes annuellement abonnés, ne sont fait que sur l'exploitation de votre couenne. Et que L'élite française quotidiennement glorifiée s'est, encore une fois, bien foutue de votre sale tronche. (si, z'avez une sale tronche, insistez pas !)
Et poutant, en débutant l'écriture de cet article, je me disais deux points ouvrez les guillemets qu'une petite démonstration par l'absurde suffirait à convaincre les temps de cerveaux disponibles fermez les guillemets. Foin ! Le souvenir de l'élection présidentielle façon grand barnum multiplié par le coéficient de bêtise surhumaine du post précédent, ont fini par me taner la rate façon crise aigüe. Et comme à cette heure avancée d'un banal samedi soir, il ne me reste comme choix que de me vautrer de perplexité devant les agapes de Ruquier et ses invités, ou de miser 50 milliards d'euro sur une boutanche de rouquin bercée par un best of d'Iggy Pop, je vous le dit franchement : Santé !
One more fuckin'time...la la la la laa la la la...
Alors ainsi on joue au con sur les marchés de la haute finance, on se gauffre en toute beauté, et on trouve un lampiste pour accepter d'être cloué au pilori médiatique pour quelques semaines. Que d'évasion (fiscale), dans les explications officielles de la Société Générale, un banque si propre sur elle et tellement bien dirigée.
Mais qu'est ce ? Une jeune racaille de trader qui nous détourne frauduleusement quelques milliards, pas à son compte, même pas au compte d'un tier, non, non. Le gar il détourne, vole, pille, fraude, gaspille, gruge à un niveau jamais atteint, et personne n'a rien vu. On a le Sergueï Bubka de la fraude financière, le gazier qui illustre l'antique adage olympien, toujours plus haut, toujours plus fort, il a pris sa perche, il a sauté à 20 mètres, et y'avait pas une caméra pour filmer l'exploit, pas un Nelson Monfort pour recueillir les précieuses sensations de l'athlète en sortie d'effort. (merci à nique et à ribok)
Sans déconner, si ce gar là décide de prendre part au prochain tour de France, il va arriver 15 jours avant le dernier spécimen issus des labo de manipulation hormonale, et ça va encore faire jaser dans les chaumières à beaufs.
Par contre, pour ce qui est du record d'Europe du plus grand foutage de gueule médiatico-financiero-politique, tous les micro et toutes les caméras sont là, pour nous narrer la formidable épopée d'un spéculateur qui a perdu a lui tout seul l'équivalent de la moitié du trou de la sécu, tout en ayant joué au poker le quintuple dudit trou.
Hé, ho ! Bozo ! Ton numéro il commence un peu à gaver, hein ? On commence avec « Meuuuh nooon, les prêts à risque, ça concerne beaucoup de monde, mais les banques françaises sont protégées » et on fini par « Ah, on vous avait pas dit, mais on s'est pris un gode de 5 milliards et des cacahuètes dans le f**** (premier ministre français – 2007 / ...)
En même temps, il faut relativiser, 5 milliards c'est beaucoup en regard du trou de la sécu, mais ce n'est jamais qu'un huitième du dernier déficit commercial. Y'en a une qui fait grave la gueule, c'est madame Croissance.
Et tous les économistes de la fabuleuse et nébuleuse planète financière s'accordent à le dire : on a pas fini de rigoler, le poisson d'avril se mangera en janvier, voir en février. A force de vouloir aller toujours plus vite, voilà ce qui arrive.
Et en guise de bande annonce du grand feuilleton humoristique de l'hiver 2008, tous les manuel du « petit policier pour le nuls », vous le diront, sans enrichissement personnel ou de tiers direct, ça va pas être de la tarte de démontrer que fraude il y a. Mais passons, nous sommes à une époque où le simple bon sens n'est plus utilisé que par le dernier des ringards, d'ailleurs trop honteux que pour témoigner à visage découvert.
Que ceux qui croient encore tout ce que les médias leur racontent quittent immédiatement cette page. Il fut un temps ou La Fille du Père Noël se montrait pédagogue envers les mangeurs de foin, aujourd'hui, elle en a ras le bonnet rouge à ponpon blanc, et est, dans son infinie mansuétude, prête, malgré tout, à fournir la corde de chanvre à qui voudrait se pendre aux bouffoneries quotidiennement servies sur les ondes hertziennes et autres flux numériques portant le blazon « fournisseur officiel de la cour ».
Petit message perso à l'attention des prolo, mes semblables, mes frères, sachez et entrez vous bien dans le bocal de rillettes qui vous sert de boite à penser que, les ridicules taux de croissance auquels nous sommes annuellement abonnés, ne sont fait que sur l'exploitation de votre couenne. Et que L'élite française quotidiennement glorifiée s'est, encore une fois, bien foutue de votre sale tronche. (si, z'avez une sale tronche, insistez pas !)
Et poutant, en débutant l'écriture de cet article, je me disais deux points ouvrez les guillemets qu'une petite démonstration par l'absurde suffirait à convaincre les temps de cerveaux disponibles fermez les guillemets. Foin ! Le souvenir de l'élection présidentielle façon grand barnum multiplié par le coéficient de bêtise surhumaine du post précédent, ont fini par me taner la rate façon crise aigüe. Et comme à cette heure avancée d'un banal samedi soir, il ne me reste comme choix que de me vautrer de perplexité devant les agapes de Ruquier et ses invités, ou de miser 50 milliards d'euro sur une boutanche de rouquin bercée par un best of d'Iggy Pop, je vous le dit franchement : Santé !
One more fuckin'time...la la la la laa la la la...















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