Zinedine "coud'boul" Zidane

Victoire par K.O. donc. K.O. Même si vous vous êtes enfui(e) dans les grottes du massif central en espérant survivre à cette nième coupe du monde, ça n'aura pas pu vous échapper : la méga star du ballon rond français a perdu ses nerfs. Et toute la journalisterie d'y aller de son analyse sociologique face à cet acte atroce, ce crime contre l'humanité footbalistique.

Mais il y a eut provocation ! L'équipe sportive de Lfdpn a mené son enquête sur place, et si l'égérie des stades à confondu ballon rond et poitrail transalpin, c'est qu'il y a eut insulte, insulte grave qu'on tente de vous cacher pour des raisons de sécurité nationale.

Hé oui, retraçons le fil des événements, à partir du moment où on voit Zidane être ceinturé par son vil adversaire, tiré par le maillot, comme pour enlacer la star d'une étreinte amoureuse. Mais voilà, la star est fidèle en amour, et n'apprécie pas tant de proximité dans le taquinement de la baballe.

C'est donc d'une indignée réthorique que le Dieu du stade proclama à l'osé Italien :

- "Dis donc, vieux, tu veux mon maillot ?"

Ce à quoi l'ennemi du jour rétorqua, avec à propos d'ailleurs :

- "bastardo di sarkozisto ! " (ou un truc comme ça, on le voit bien sur les images)

Chai pas vous, mais pour la Fille du père Noël, c'est pareil, si on me traite de sarkozyste, c'est direct le coup de boule dans le thorax, faut pas déconner avec la bienséance. Cette explication exclusive (qui en vaut une autre) à la mérite d'expliquer le pourquoi du comment de la mine réjouie du Président Chirac dès la fin du match, tenant le Saint numéro 10 pour un exemple à suivre, l'exonérant d'avance d'une explication sur son départ en retraite sur un coup de tête.

Quant au résultat sportif, puisqu'il s'agit tout de même aussi de ça, tout s'est bien passé, la foire au pognon aura encore battu ses propres records en cette glorieuse édition. Fifa continue comme ça, ils vont nous en faire une tous les ans...arg.




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