Baby Boum Boum...Les Grands Patrons

Qui veut gagner des millions d'euros de salaire? Rêvez pas, ce n'est accessible qu'à une poignée d'individus... mais une poignée diaboliquement gourmande ! L'entreprise, aujourdhui, la grande entreprise, s'entend, la pieuvre aux multiples tentacules, presse la planète comme s'il s'agissait d'un vulgaire citron (citronus vulgarus). La France, au titre de pays occidental riche, possède en son sein un magnifique florilège de salariés de très, très, haut niveau.



Pour satisfaire les exigences des marchés financiers, les entreprises doivent afficher une croissance annuelle des bénéfices d'au moins 20%. Pour la plupart des entreprises, une telle performance est impossible avec une croissance économique globale qui n'est que de 2 à 4% ( http://www.syti.net/CapitalismeVampire.html )

EN France, la plupart des grands groupes de communication dépendent des commandes de l’Etat. Et la plupart des publications économiques sont contrôlées par des actionnaires industriels. Pour qui se soucie de transparence de l’information, cette double dépendance serait déjà assez préoccupante. S’y ajoute encore le manque de moyens d’enquête des journalistes, qui leur interdit trop souvent de suivre comme ils le voudraient l’actualité économique - et sociale - des entreprises ( http://www.monde-diplomatique.fr/1999/09/TAILLEUR/12420 )

Axa, ex-numéro un mondial de l’assurance, croule sous les problèmes. Des dirigeants sont mis en examen pour blanchiment de capitaux. D’anciens salariés livrent d’accablants témoignages sur ces malversations. D’autres, réunis en association, dénoncent les méthodes musclées pour licencier des salariés sans mettre en place un plan social. Enquête sur le fleuron des assureurs, chantre de la Sécurité sociale privée et grand inspirateur du gouvernement Raffarin... ( http://www.politis.fr/article475.html )

Chez Air liquide on sait se montrer généreux avec ses anciens patrons. Cette discrète société, leader mondial des gaz industriels, est une des plus performantes du CAC 40. Pour remercier les dirigeants qui ont fait son succès, elle leur verse chaque année une généreuse retraite, qui vient compléter le régime des salariés ordinaires. Edouard de Royère, patron jusqu'en 1995, reçoit chaque année un chèque de 1,6 million d'euros et son successeur Alain Joly 1 million d'euros ( http://gerardsebaoun.canalblog.com/archives/2006/04/23/1750586.html )

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